Festival SPRING 2026 : cartographies poétiques

BODY TERRITORY – Cie Betterland

Après le merveilleux spectacle La Boîte de Pandore, la Cie Betterland reprend le chemin de l’indicible, et poursuit son travail sur l’intime et l’enfance volée. Marion Coulomb et Pépita Car nous plongent ici dans un western féministe, circassien et musical d’une grande finesse. Projet conçu pour intégrer à chaque représentation des habitantes du territoire, Body Territory interroge avec brio le sentiment de justice et les serments de vengeance.

© Matthieu Ponchel

Dans ce spectacle, la cie Betterland déploie à nouveau son sens accru des images et des atmosphères : on se retrouve plongé·es dans un grand saloon, accueilli·es par des femmes portant fièrement chapeaux à franges, santiags et fusils. Le plateau est couvert de terre, dans laquelle se dessinent les lettres du mot « tribunal ». Elles seront pourtant vite effacées : Marion Coulomb et Pépita Car nous racontent à deux voix, au micro, le récit d’un procès où la justice n’a pas été rendue. Grace, la victime, et Mary, l’amie qui était là mais qui n’a rien dit, sont les héroïnes de cette épopée universelle : devoir se faire justice soi-même. Une affiche « Wanted » est placardée contre une planche en bois, la cavale commence : elles devront traverser le désert pour retrouver celui qui a violé sans avoir été puni.

Body Territory est un espace imaginaire où la justice individuelle est possible, où « viol » n’est plus un mot interdit, où l’on peut raconter sa colère en chanson et en cirque. Marion, à la guitare électrique, et Pépita, à l’accordéon, unissent leurs voix pour porter celles de millions de femmes : dans un équilibre extrêmement juste entre sérieux et ironie, elles fabriquent leur vengeance rêvée. Le cirque s’incorpore avec justesse à la dramaturgie, à travers la pratique du tissu aérien (ici symboliquement piqué de nombreux trous, ressemblant davantage à une toile d’araignée), de la corde lisse, et celle, plus rare mais toujours très expressive, du lancer de couteaux.

L’usage de ces agrès n’est jamais accessoire et se fond entièrement dans le récit : grâce au tissu, Grace trouve une échappatoire et se réfugie en hauteur en quelques secondes à peine, assise en tailleur au milieu du vide, la toile lacérée entre les bras, comme on étreint une vieille peluche. La mise en scène redouble d’idées ingénieuses : même dans la nuit, et même lorsque les cibles se démultiplient et se mettent à bouger, rien n’arrête Grace et sa lampe frontale lorsqu’elle s’entraîne à viser la tête de son agresseur avec ses couteaux.

© Matthieu Ponchel

La quête menée par Grace et Mary, c’est une histoire de vengeance, mais aussi une histoire de pardon : entre les « deux gosses inséparables », la confiance s’est rompue, car Mary a tout vu à l’époque, mais n’a rien dit. Elle rappelle justement à Grace qu’elle était une enfant, elle aussi. Aujourd’hui elle n’a rien oublié, elle a même fabriqué une armure avec leurs perles d’enfants. Ce détour par la colère entre les deux amies est particulièrement intéressant : en répétant leur confrontation avec l’agresseur, elles finissent par vivre enfin la leur. Plusieurs obstacles viennent ainsi perturber le fantasme de vengeance de Grace, rattrapé par la réalité et les questionnements théoriques autour de la légitimité même de cette issue.

La troisième interprète au plateau, Minouche Briot, joue ce rôle de conscience personnifiée : elle transpose, en mouvements et en musique, les élans de cette vengeance mais en manifeste aussi les doutes. Elle est celle qui met sur pause le temps du récit, nous regarde droit dans les yeux, et donne la parole aux femmes présentes sur scène, jusqu’ici silencieuses. Dans le cadre du dispositif Culture Santé, à Cherbourg, la cie Betterland a pu travailler plusieurs semaines avec un groupe d’habitantes du territoire, et les faire monter sur scène lors des représentations. Le micro en main, elles s’expriment sur leurs propres vécus, les vengeances intimes, les oublis volontaires.

Cette mise en pause de la fiction a un effet profondément cathartique et poignant, l’émotion est immédiate. Les récits s’entremêlent, la solidarité se scelle dans les douleurs partagées. Loin de nous sortir du cadre, cette intervention du réel nous plonge avec d’autant plus de force dans l’histoire de Grace, Mary, et de toutes les autres. Jusqu’à celles qui n’ont même plus la possibilité de se venger, ni même de raconter, dont on fleurit les tombes dans une dernière image absolument magnifique.

Par une succession de tableaux d’une très grande beauté, le mélange sensible entre le théâtre, le cirque et la musique, ainsi qu’un travail de terrain essentiel autour du désir de justice, la cie Betterland signe une très belle deuxième création. Construit comme un hommage aux femmes qui redessinent les contours de leur propre territoire, Body Territory est une vraie réussite qui s’inscrit de manière très originale et sensible dans le paysage du cirque contemporain.

FLAM(M)E – Cie SCOM

Créée en 2024 dans le cadre des Olympiades Culturelles des Jeux Olympiques de Paris, cette performance de la Cie SCOM s’adapte en salle pour l’édition 2026 du Festival SPRING. Centré sur la figure de la gymnaste roumaine Nadia Comăneci et librement adapté du roman de Lola Lafon La Petite Communiste qui ne souriait jamais, ce spectacle de Coline Garcia nous plonge dans l’histoire du corps des femmes et notamment celui de la « poupée gymnaste », incarnant la perfection à l’international et instrumentalisé par un régime politique. Une FLAM(M)E qui déglace et ravive le désir de lutte.

© Brunehilde Sanson-Lemagnen

Une jeune femme en costume blanc marche en rythme le long d’un rectangle blanc délimité par une ligne rouge, entouré de deux côtés par le public. Trois vieux postes de télévision, des néons jaunes et des façades d’immeubles projetées sur un écran blanc nous plongent dans la Roumanie des années 1980. Des coups retentissent et interrompent le rythme militaire – cela pourrait être des coups de tambours comme des coups de feu. Clémence de Felice, qui interprète ici Nadia Comăneci, transforme alors sa marche en un enchaînement chorégraphique. Elle enchaîne les figures et conserve cet air si sérieux, mêlant à la virtuosité acrobatique des gestes plus personnels. Se brouillent alors les frontières entre gymnastique, cirque et danse : il ne s’agit plus de savoir ce que fait ce corps, mais pour quels regards il se met en mouvement.

Le texte nous plonge dans l’enfance de Nadia, dont le corps a très vite été façonné comme un outil : sous le regard du « camarade Béla », le professeur de gymnastique qui la repère et l’entraîne jusqu’aux JO, Nadia Comăneci est devenue une arme politique, utilisée par Nicolae Ceaușescu, dirigeant de la Roumanie communiste de 1974 à 1989, pour asseoir son pouvoir et celui du régime. Très vite, la mise en scène de Coline Garcia nous rappelle que Nadia n’était pas une enfant : elle n’était qu’un corps, voire même qu’une image. L’interprète se filme à plusieurs reprises à travers un vieux caméscope, coinçant son corps, devenu minuscule, dans un écran de treize pouces. À l’interprétation scénique répondent d’ailleurs des images d’archives de la jeune Nadia et de la Roumanie, jouant parfois avec des superpositions entre l’archive et le réel, et révèle un traitement du corps féminin par les médias qui ne semble malheureusement pas si anachronique aujourd’hui.

© Brunehilde Sanson-Lemagnen

Au creux de la perfection performée, pourtant, on distingue des accrocs : un geste chorégraphique se répète, un élément de la création sonore déraille. Ils traduisent cette fissure qui s’installe, le réel qui vacille. À la situation politique qui se déstabilise davantage répond le corps de Nadia, devenu plus grand et plus lourd, comme ceux de toutes les adolescentes. L’entraînement et le travail physique redoublent pour qu’elle reste cette « enfant parfaite », mais c’est trop tard, elle devient femme. Ses cheveux se libèrent, son costume change : le large t-shirt de groupe de rock remplace le justaucorps moulant. Est-ce que l’on peut encore être un objet de performance, lorsque l’on devient soi ?

Dans ce portrait de femme et d’artiste, Coline Garcia interroge les liens entre les pratiques de la gymnastique et du cirque, et plus largement les métamorphoses d’un corps vu, scruté, mis en danger et au service d’un regard. Sans tomber dans l’écueil didactique, le spectacle nous livre une histoire vibrante et universelle. Il donne corps à une Nadia Comăneci qui porte en elle tous les âges, une femme qui est parvenue, dans une dernière et longue vrille, à récupérer son enveloppe.

AUTRICES EN TANDEM

L’ouverture du Festival SPRING était l’occasion pour les deux duos lauréats du dispositif Auteurs en tandem – Cirque 2026 de présenter leurs maquettes devant des professionnel·les. Il s’agit de la cinquième édition de cette « association de bienfaiteurs », comme le rappelle Gwénola David, directrice d’ARTCENA qui porte le dispositif en collaboration avec la plateforme 2 Pôles Cirque en Normandie – La Brèche à Cherbourg et le Cirque-Théâtre d’Elbeuf, La Chartreuse à Avignon, le CDN Normandie-Rouen, la Comédie de Rouen – CDN de Normandie, Le Préau – CDN de Normandie-Vire et l’Espace Périphérique à Paris.

© ARTCENA

Pour les autrices dramatiques et artistes de cirque lauréates, ce dispositif permet de questionner ses propres modalités d’écriture en écho avec une autre pratique, à travers de longs temps de recherche et de résidence. 2 duos lauréats sont sélectionnés chaque année depuis 2021, et le dispositif s’est également étendu aux arts de la rue en 2023 et aux arts de la marionnette en 2025.

Le premier tandem, composé de Viivi Roiha et Olivia Barron, a présenté le projet ILMA, un détour vers les mythes et la cosmogonie finlandaise, peuplés de sorcières sans visages, d’éléments naturels anthropomorphes et de verticalité aérienne. Depuis le point de départ d’une chambre d’enfant, les deux autrices ont souhaité travailler le passage du la réalité au fantastique, à travers l’angle des voix intérieures et du journal intime. Le cirque et l’écriture se rencontrent ici par de très belles images, dans lesquelles les mots de l’impossible trouve une réalité : « Je m’invite là où je ne suis pas« , nous avertit Ilma la sorcière, rendue vivante par la simple manipulation d’une corde lisse. S’invitent à la danse des passages entre marionnette et théâtre d’objet, pour donner corps aux peurs d’enfant avec beaucoup de poésie. L’univers du conte nous enveloppe, et l’on se met à croire que les petits cailloux sont devenus de larges pierres sur lesquelles on peut grimper jusqu’au ciel.

Fiona Dif et Héloïse Marty, qui composent le second tandem, se sont rencontrées autour d’une même volonté : rendre compte de l’oppression du patriarcat sur les corps, et de l’oppression d’un système sur tous les êtres vivants. Dans le projet FAUXVES, elles déjouent avec malice les attentes que nous projetons sur les corps, et notamment les corps de cirque : aux sangles aériennes et à la manipulation du feu, Fiona Dif caresse le danger, notamment dans un numéro de fakirisme ébouriffant. Le texte d’Héloïse Marty emprunte de passionnantes et très nombreuses routes, veillant à décortiquer « l’odeur de nos pensées », et ce que recèlent nos propres faiblesses. Toujours menées par cette volonté de mettre en lumière la hiérarchisation des corps, les deux autrices investissent au plateau de très nombreux thèmes, de la maternité au travail à la chaîne, en passant par la transidentité, dans un mélange hétéroclite mais opérant.

CATHARSIS – Les Complémentaires

Direction le Cirque-Théâtre d’Elbeuf pour découvrir la première création en duo de Marianna Boldini et Basile Forest, qui forment la compagnie Les Complémentaires. Catharsis est une plongée merveilleuse et intime dans le secret amoureux, à travers la fascinante et dangereuse pratique du cadre aérien, emmenée par une création musicale d’une sensibilité rare.

© Fanny Magot

Sur une petite estrade, quelques chaises, des guirlandes. Ce bar de fortune accueille toutes les âmes qui cherchent un peu de repos, le temps de s’asseoir et de boire un verre, d’accorder ses instruments. Il faut dépoussiérer les assises et remettre un peu d’ordre, mais la magie se fait dans les sourires silencieux et la quotidienneté. Enfin, l’alto et le violoncelle concèdent leurs premières notes, et nous plongent immédiatement dans un univers sonore très riche et chaleureux, aux influences turques et grecques. Surplombant cette petite scène, un pont qui ne relie aucunes terres impose sa majesté métallique. C’est un endroit du monde indéterminé, à la frontière entre le jour et la nuit, entre l’Orient et l’Occident, un lieu où l’on fait humanité avec celles et ceux qui se trouvent là, où l’on vient s’émouvoir pour se libérer.

Les deux âmes qui tentent de relier le ciel et la terre, ce sont celles d’une femme endormie sur le pont, et d’un violoniste aux pieds bien ancrés. Entre elle et lui, débute un jeu chorégraphique sublime : alors qu’elle se jette dans le vide, il la rattrape entre ses bras, et, à partir de là, la rattrapera (presque) toujours. L’amour est né, le lien est devenu indéfectible entre ces deux « Complémentaires », le duo formé par les acrobates Marianna Boldini et Basile Forest. Ce pont devient l’édifice de leur histoire : elle est le chat et lui la souris, elle l’intercepte, il la rattrape, elle le piège, il la lance en l’air…

© Fanny Magot

Sans mots, sublimée par une interprétation d’une grande justesse, la relation se tisse devant nous et révèle ses fluctuations et soubresauts : la confiance progressive, l’altérité, les rythmes différents à accorder, les peurs secrètes et la dépendance. Cette histoire de gestes et d’acrobaties raconte plus que mille mots ce vertige à surmonter. L’amour, comme le cadre aérien, est d’abord affaire de confiance et de complémentarité : les deux acrobates s’adonnent à des figures extrêmement impressionnantes, d’avant en arrière, de gauche à droite, parfois tout en même temps, accrochés l’un à l’autre par la seule force de leurs avant-bras.

Ce duo acrobatique se complète avec talent par la présence mutine des musicien·nes et autres membres de l’équipe, témoins bienveillants du tourbillon amoureux. Des premières notes des thèmes musicaux clichés des années 1990 jusqu’aux cris des mouettes pour la recréation de la scène iconique de Titanic, les musicien·nes protègent l’équilibre consolateur du spectacle, entre intensité et légèreté. De très belles danses chorales entre tous·tes les interprètes viennent épaissir ce sentiment d’humanité partagée qui traverse tout le spectacle.

Cirque sentimental, cirque vertige, Catharsis est une merveille de spectacle d’une tendresse infinie, qui dépoussière avec joie et humilité le thème amoureux. L’agrès déploie ici toute sa puissance visuelle et symbolique, dans cette quête acrobatique à travers les langages de l’amour et les moments de bascule.

SAWDUST SYMPHONY – M. Zandl, D. Eisele, K. Huneck

À La Brèche, à Cherbourg, on découvre un drôle de trio : formés ensemble à l’école de cirque Codarts à Rotterdam, Michael Zandl, David Eisele et Kolja Huneck ont créé une oeuvre hybride et originale, en hommage à leur passion commune pour l’artisanat. Sawdust Symphony est un objet chorégraphique et circassien qui ne ressemble à aucun autre, chatouillant les obsessions individuelles face à un monde uniforme, pour raconter une forme de résistance artistique et poétique.

© Jona Harnischmacher

Les trois compères grimpent sur un plancher pas tout à fait terminé, munis de seaux remplis de matériaux et d’outils de bricolage. Après s’être installés et rapidement toisés, ils peuvent commencer : au son du clavecin, et avec tout le sérieux qu’imposent les compétitions saugrenues, ils tentent de construire le plus rapidement possible trois petites chaises en bois. L’un opte pour les outils électriques et visse avec passion, l’autre pour le traditionnel tandem marteau/clou, et le dernier pour la délicatesse d’une colle pâteuse. Trois méthodes très différentes pour un objectif commun, celui de s’assoir sur leur réalisation. Comme Les Trois Petits Cochons et leurs maisons de paille, de bois et de brique, les bricoleurs tentent de construire leur monde à partir de rien, avec pour seules armes des outils tirés de leur garage. Mais à cet objectif commun, se succèdent des trajectoires plus individuelles, grâce auxquelles des univers et des sensibilités se dessinent avec finesse pour chacun.

© Jona Harnischmacher

David Eisele ne laisse aucune chance aux aspérités : muni de tous ses outils, de ses gants et lunettes de protection, il ponce et lisse tout ce qui lui passe par la main. Devant notre regard amusé et impatient, il prend son temps pour réaliser l’œuvre parfaite, créant au passage des milliers de petits confettis de bois (dont on découvrira qu’ils possèdent d’étranges propriétés magiques). Son obsession à lui, c’est la rotation : hypnotisé par le mouvement de ses machines et de sa toupie, il se transforme en derviche tourneur, accédant à la grâce sous une neige de copeaux.

Michael Zandl ne jure, quant à lui, que par son marteau, qu’il manipule et détourne habilement pour lutter contre les centaines de clous qui se liguent contre lui. Légèrement obsessionnel, lui aussi, il déploie tout un tas de stratégies corporelles et magiques pour discipliner ses ennemis facétieux. Métamorphosé par ses hallucinations, il en vient à devenir ce qu’il redoute, dans un jeu clownesque réjouissant.

Kolja Huneck ne veut, lui, rien construire ni harmoniser, au contraire : il préfèrerait disparaître dans cette matière blanchâtre dont il se recouvre goulument. « It feels like home… » nous murmure-t-il, frôlant toujours le sentiment d’inquiétude. Pour atteindre cette disparition de soi, il joue avec le danger, tenant notamment en équilibre sur ses avant-bras une lame de scie tranchante. Ce sont des éléments magiques qui l’aident, là encore, à atteindre son but : se dissoudre avec lenteur en plein lumière, devenir invisible.

C’est en effet dans cette ingénieuse scénographie composée de multiples trappes que résident une grande partie des mystères dont le public est attentivement témoin. Mais ce qui frappe, surtout, c’est la grande précision chorégraphique de cette performance, et les astucieux clins d’œil et porosités entre ces trois univers. Leu jeu qui les unit est d’une grande subtilité, et se met au service d’images profondément fabuleuses. L’émotion naît de la légèreté d’un maillet, ou bien de l’envol d’un copeau de bois.

À eux trois, David, Michael et Kolja font tourner le monde : d’une simplicité inexplicable, ils tirent la matière d’une rêverie menuisière identificatoire, étendant le jonglage et la manipulation d’objets à une expérience universelle. Poétisant la répétition, la frustration, et la satisfaction d’un travail manuel et artisanal, ils nous emmènent dans de hauts degrés d’enthousiasme et d’émotion.

Des spectacles formidables qui déplacent le regard et redessinent les corps, mais qui ne dévoilent qu’une ébauche du paysage circassien représenté pour cette 17ème édition. Le Festival SPRING se poursuit jusqu’au 8 avril prochain, dans 70 lieux partenaires à travers toute la Normandie, pour prolonger le voyage au coeur des nouveaux imaginaires du cirque contemporain.

Tous nos articles Cirque